Redescente vers Agadir

Vous avez dû penser que je me refaisais une petite crise de flemme anti-blog. Et bien non !

En fait, samedi matin, Bidouille nous a fait un coup de blues et a refusé de démarrer. Rien de très grave (neiman bloqué et clé bloquée dedans) mais le camion ne pouvait plus bouger. Après maints essais pour débloquer le système, nous appelons l’assistance de notre assurance qui nous met en contact avec son homologue marocain. Et là…. vous n’êtes pas gênant sur la route ? Vous n’êtes pas en danger ? Bon j’envoie un camion remorque lundi matin…. Bon ben…bricolos sur et dans Bidouille pour passer le temps. Dimanche en fin d’am, Jeff a une idée géniale, utiliser le bouton de démarrage moteur quand la cabine est relevée. Souci, le contacteur qui permet le démarrage cabine levée coupe t-il le moteur une fois la cabine redescendue ? Nous décidons d’attendre le matin pour tester et en cas de succès partir immédiatement pour Agadir et un garage. Nous sommes arrivés à Agadir. Il va sans dire qu’il n’y avait pas la pièce. Jeff a shunté le neiman et mis un interrupteur de sonnette pour remplacer le contact démarreur. Revenus en France, nous commanderons la pièce ;). En attendant, on fait couleur locale 🙂

Nous avons eu deux jours pour nous remettre de la montée vers Imouzzer. Maintenant, il faut redescendre, nous sommes à 1200 m d’altitude. La route est bien bien sinueuse mais les paysages sont grandioses. J’en profite mais Jeff un peu moins, lui négocie les virages et les croisements.

Les bas côtés de la route sont parsemés de grosses pierres tombées des flans de la montagne. Je ne voudrai pas être sur cette route quand il pleut. L’eau embarque les couches d’argile et ensuite les plaques rocheuses glissent. Aujourd’hui, grand soleil donc pas trop d’inquiétude à avoir.

Mais nous ne risquons rien car nous traversons « la vallée du paradis ». Sûr qu’en été et avec de l’eau cet endroit doit avoir ses adeptes. Des petits coins sont aménagés le long ou dans l’oued pour profiter de la fraîcheur de l’eau. Beaucoup d’infrastructures touristiques également. Hélas ici comme ailleurs il n’y a pas d’eau, à peine un petit ruisseau… Après la covid, maintenant la sècheresse, vraiment les habitants n’ont pas de chance.

Après notre passage à Agadir, nous partons nous trouver un coin de dune pour la nuit. Fin de la journée et nuit au son de l’océan 😉

D’Imouzzer à Douira :

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