De Tanger à Rabat

Nous avons été déconcertés par la saleté aux abords des routes, des immeubles et des entrées de bourgs. La gestion des ordures est encore inopérante dans beaucoup d’endroits. Quel dommage…

En roulant, nous avons pu constater le bétonnage de la côte et la privatisation des accès à l’océan.

Autre mauvaise surprise, le camping sauvage même uniquement en stationnement est interdit. Le jour, de soi-disant gardien demande de l’argent et le soir la police déloge pour cause d’insécurité. En plus, avec le covid, de nombreux campings n’ont pas résisté et ont fermé : Très difficile de s’arrêter pour la nuit, les autres campings étant complets. Espérons que cela ne sera que pour la descente sur la côte…

Maintenant, les trucs sympas ! En passant à Larache, nous avons pu voir cigognes, flamants roses, marais salants et ruines romaines. Ici, on fabriquait du poisson mariné avec sel et huile d’olive. Plusieurs piscines permettaient au mélange de macérer jusqu’à devenir liquide pour faire la sauce garum très prisée des romains et envoyée partout dans l’empire.

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