Le pain en Géorgie
Vladikavkaz
C’est une ville plutôt jolie, avec quelques beaux bâtiments et une rivière dont nous n’avons pas compris le nom.


Drapeau de la république d’Ossétie 


La mosquée 
Vestiges des murs d’enceinte 
Les minarets ne sont pas aussi hauts qu’en Turquie 

La déco est un peu chargée et la peinture pailletée or d’un goût particulier… 

Off road party !
Dommage, le film est surexposé. Cela aplatit les reliefs ! En voulant suivre le tracé proposé par l’application Pocket Earth, nous avons joué souvent à pile ou face quelle piste suivre. Sur une bonne partie du tracé, les pistes n’existaient plus…. Alors, on y est allé au feeling, en regrettant tout de même de ne pas avoir refait le plein 🙂 Mais tout s’est bien passé et je suis très fière de mon chauffeur 😉
Sur la route pour Signagi
La route jusqu’à Udabno ayant été très mal pavée et notre GPS nous proposant un chemin plus court pour l’étape suivante, nous nous engageons sur une petite route qui très vite c’est transformée en piste. De la piste au chemin, du chemin aux ornières….. On a mis 2h pour faire 40kms, mais on n’a pas repris la route mal pavée, la nôtre était….pire…. Ce fut les débuts prometteurs de mon chauffeur en vrai 4×4. Ayant peur en voiture, vous imaginez comme j’étais crispée à côté !!!
Mais les paysages traversés et cette impression d’infinité et de solitude valaient bien les peurs et les secousses.
Trop occupée à m’accrocher et tenir Evi, je n’ai pas pris de photos. Je vais essayer de charger un film de la dashcam.
Monastère David Garedja
Situé à cheval sur la frontière avec l’Azerbaïdjan , le monastère est très étendu car il compte des grottes sur plusieurs kilomètres à la ronde. Il y a eu jusqu’à 6000 moines ascètes. Ce qui reste du monastère après le passage des cavaliers du shah en 1615 et les soviétiques ne donne qu’une idée de ce que le site a été.
Il est très peu aménagé pour la visite et après l’hiver, les pluies ont lissés les chemins de chèvre qui permettent de monter. C’est un vrai casse-gueule….
























Saint Georges 

Essai de vidéo…
- Entre Ubdano ville et monastère.
La route SH 172
Nous avons quitté le lac de Tbilissi pour nous rendre au monastère de David Garedja, près d’Udabno, à la frontière de l’Arménie. Le GPS nous a fait passer par une route qui a connu des jours meilleurs. Les plaques de goudron restantes formaient plus des obstacles que des aides. Sur une piste de ce genre, on est heureux d’avoir un 4×4…. Mais si la route était pénible, nous étions récompensés par les paysages.

Tbilissi
Ce fut une excellente surprise.
Je ne sais pourquoi, j’avais des aprioris envers cette ville. En déambulant dans les rues (en pente et pleine d’escaliers) de la vieille ville, nous nous sommes sentis « en vacances » pour la première fois du voyage. Il faut dire que la ville nous a accueillis avec un soleil resplendissant. L’air était très froid mais à monter tous ces escaliers, on se réchauffe vite !
Tbilissi est une ville pleine d’églises de toutes obédiences mais essentiellement orthodoxes. Mais, contrairement aux mosquées, elles se taisent ! Grasse mat’ assurée !

Cathédrale de la Trinité consacrée le jour de la St Georges (2004) 
La ville est un mélange assez surprenant de très ancien et de très moderne. On a parfois l’impression que le temps s’est arrêté pendant un demi siècle et que le pays a sauté dans le 21ème siècle à pieds joints.
Il fait bon flâner dans ce vieux quartier. Certaines maisons tiennent avec l’aide du St Esprit sans doute….
Les géorgiens sont extrêmement réservés mais cordiaux quand on s’adresse à eux. L’anglais est peu parlé et le français quasiment jamais.
Voici en vrac quelques photos



La Mère de la Géorgie surplombe la ville 



Les bouquinistes le long de la Kura 
Cache bouteille 
Bateau-mouche 
Citadelle Narikala du IV ème siècle 
Bazar historique de Meidan. 

Petite anecdote
Après la visite de Gori, nous décidons de filer vers Tbilissi pour se trouver une place de parking. C’est plus facile un dimanche, les employés de l’hôtel de ville ne travaillant pas.
Bien installés à deux pas de la vieille ville, je décide de préparer une macédoine au thon pour le repas. Mais quand vous avez fait des courses en Grèce, vous ne comprenez pas forcément ce qu’il y a dans la boite. J’ai donc fait de la macédoine au hommos. C’est spécial, mangeable mais pas la peine de l’importer en France, aucune chance de réussite sauf auprès des végans peut-être ! Mais ça nous a bien fait sourire….
























