Du phare de Lariño à Noia

quelques photos supplémentaires de la plage de Lariño

Sur la route : Des plages, des criques, l’océan toujours aussi beau, des parcs à moules … rien de sensationnel mais jolie balade malgré le temps fort capricieux.

Noia : En cherchant bien, nous avons trouvé un tout petit quartier avec des maisons du moyen-âge. Maisons à blason, arcades, église de San Martiño 15ème siècle, fermée mais avec un beau portail. Nous avons également été voir l’église de Santa Maria a Nova, du 14ème siècle, transformée en musée. Elle contient une grande collection de « laudas gremiais », dalles funéraires dont les symboles révèlent le métier du défunt.

Nous sommes pour la nuit à Queiruga, station balnéaire avec une grande plage sauvage. Nous sommes seul face l’océan. Ce sera notre seul voisin !

Vous en avez peut-être marre de voir l’océan ??? Désolée, il est partout le long de la côte 🙂 Mais je peux remettre des horreos si vous voulez ;).

En route pour Carnota

Nous contournons la baie de Lobeira grande. Villages de pêcheurs, plages, criques. Joli mais le temps gris gâche cette balade.

Regardez un nid d’horreos !!!

Nous arrivons à Carnota. Devinez pourquoi on s’arrête ? Pour voir le plus grand horreo de Galice. Et peut-être de l’univers ! 34.76 m, construit en 1760. La petite rue d’accès, étroite avec ses câbles bien trop bas, nous a donné des sueurs froides mais , majestueux, Jeff le routier a géré cela au mieux 😉

Nous continuons le long le la côte.

et nous arrêtons à Lariño

Nuit à Muxia

Je ne connais pas le nom de la dépression qui est passée dans le coin cette nuit, sinon je lui aurais dit deux mots. Pluies diluviennes et vents en bourrasques ont pas mal perturbé notre nuit. Mais le désagrément le plus grave est une entrée d’eau conséquente dans l’angle avant droit. Celui qui a percuté la paroi dans un défilé. J’ai passé de 2h à 8h30 à essorer l’eau de pluie qui entrait dans le placard. A la première accalmie, nous avons filé. En roulant, l’eau aura plus de mal à s’infiltrer, ou pas 😉

Direction Cap Finistère. Le temps est très changeant alors peu de photos sur la route. On s’est rattrapé au cap mais là aussi, les entrées maritimes ne permettaient pas de profiter pleinement de la vue. Même avec nos nouvelles lunettes, nous n’avons rien vu de la côte américaine 🙂

Arrivés au parking, le temps de mettre nos kways et de descendre la chienne, on n’a pas eu le temps de faire 10m qu’un grain nous tombait dessus, et gros le grain ! Repli stratégique dans le camion, on attend l’éclaircie pour retenter une sortie. 5mns plus tard, on retente. Le ciel est plus capricieux que dans les Highlands !!!

D’après la légende, les soldats romains auraient baptisé cet endroit « Finis Terrae » fin de la Terre. C’est le cap le plus à l’ouest d’Europe. Le Cap Touriñan revendique le même titre. Comme vous avez pu le constater, la visibilité était mauvaise … Nous n’avons touché à aucune couleur sur les photos. Le rendu est différent suivant les mouvements des nuages. Ce sera à refaire, par beau temps !

Les Horreos II

A notre entrée en Galice, j’avais trouvé que les horreos étaient peu entretenus et sans grand intérêt. Je me suis trompée. Des horreos, il y en a partout ! De conception et de format divers. Seule constante, rectangulaire et sur « pilotis ». En voici quelques uns.

Pour sortir ces quelques photos, j’en ai ratées des dizaines. J’ai pour consigne de mon web master photo de changer de sujet ! 🙂

Vers Muxia

Dès que nous avons quitté le cap Vilan, la pluie nous a rejoints . Tant pis, on continue.

Tout le long de la côte, il y a de petites plages ou criques. c’est joli et en été ces endroits doivent être très fréquentés.

Arrivés à Muxia, nous craquons pour un restaurant de poissons sur le port avec en test le vin ci-dessus. Vraiment bon !!! A chaque fois que nous avons demandé conseil pour choisir un vin local, nous avons été bien orientés.

Nous sommes installés sur le port. Je me disais, au niveau de la mer il y aura moins de vent. Ben tout faux. Le camion bouge dans tous les sens, je vais avoir le mal de mer !!!

Malpica de Bergantinos

Nous quittons Ares pour Malpica. Ce n’est pas très loin mais nous préférons partir de Malpica pour commencer la route le long de la côte de la mort, nom issu des nombreux naufrages ayant eu lieu au fil des siècles.

J’ai choisi le parking d’une petite plage mignonne et tranquille. Je l’ai regretté. Un, l’accès était galère à cause de la hauteur du camion ; deux, le parking était en plein vent. La nuit a été difficile.

Le lendemain, direction le cap Vilan :

Camarinas : Port de pêche et capitale de la dentelle aux fuseaux.

Nous sommes chanceux, la pluie s’est arrêtée pour nous permettre de déambuler dans ce petit port. Nous repartons vers le cap Vilan.

Magnifique ! Le soleil a sublimé l’endroit pour notre plus grand plaisir ! Mais toujours du vent …

Vers La Corogne

Nous avons choisi un endroit vers un phare. Sympa mais venteux….

Nous n’avons pas eu envie de braver le centre ville de La Corogne, nous avons filé à Ares, au sud de l’anse de La Corogne.

Nous avions besoin de courant pour pouvoir suivre le match de l’équipe de France. Nous avons atterri dans une petite aire, pas très glamour car au milieu d’immeubles mais l’accueil était vraiment au top ainsi que les sanitaires. De plus, les commerces et la laverie automatiques étaient tout près.

Après avoir récupéré de la défaite de nos Bleus, nous avons fait nos corvées. Jeff a nettoyé freins et disque de la roue avant droite. Bonne séance de sport 😉 pendant que je gérais ménage et lessive. La laverie est interdite aux chiens…

De Ortigueira à Ares

Coupe du monde de rugby oblige, l’étape du jour sera courte. Nous quittons le petit port au nord d’Ortigueira et suivons la côte au plus près.

Arrivés sur la pointe de los Aguillos, nous sommes désolés de tomber dans un champ d’éolienne. Cette pollution visuelle est incroyable. Quand je pense que les écolos bataillaient pour faire enterrer les câbles électriques car ce n’était pas beau. Là pour le coup, on voit les éoliennes à des centaines de kilomètres à la ronde…

Heureusement, de l’autre côté, les paysages sont bien plus beaux… Nous étions là-haut en même temps qu’un bus de tourisme transportant des retraités espagnols. Comme il y avait de grands espaces herbeux, Evi était lâchée et en grande forme. Elle a fait son show sous les exclamations amusées et admiratives de tout ce petit monde. Courses, petits bonds, demi-tour sur place, on aurait dit un chiot. Bon, cette après midi, elle ronfle sous la table ! 🙂

Le mirador Garita da Herbeira

Sur la route entre deux miradors : Nous avons eu le droit à un début d’arc en ciel sur la mer.

Le mirador de Teixidelo-Cruceiro : Nous avions semé nos retraités espagnols mais ils nous ont rattrapés. Le promontoire entourant la croix étant prévu pour contenir à tout casser 8 personnes, nous ne nous sommes pas attardés à méditer là haut 🙂

Le mirador dos Carris : Joli endroit au dessus du Chaos de ??? je n’ai pas retrouvé le nom. La forêt d’eucalyptus et de pins donne une ombre agréable, les crocus y poussent en nombre en ce moment ! Le petit parking en bas du mirador serait parfait pour passer la nuit. Mais il est trop tôt pour s’arrêter.

la route après Cedeira

Arrivée à Ferrol :

Cette route des rias altas est magnifique mais je ne l’ai pas beaucoup appréciée. Elle était parfaite pour une voie mais les bas côtés étaient instables et nous avons dû croiser des voitures, des camping-cars et même des bus immenses ! Il existe un système de « passing place  » comme en Irlande ou en Ecosse mais visiblement les espagnols considèrent que c’est honteux de se dégager de la route. Genre, j’y suis, j’y reste. Surprenant … Enfin, nous sommes arrivés à bon port, et avons installé Bidouille dans une aire à Ares. Pas très glamour car en ville mais confortable. De plus, la roue avant droite couine lamentablement à chaque coup de freinage. Jeff va prendre le temps de regarder et moi de faire la lessive. Ô quotidien, suspend ton vol pendant les voyages !!!! Et ben NON … Mais pour le moment, c’est bientôt rugby Pays de Galle- Argentine ! 🙂

Entre Illano et Ortigueira

On remonte vers le nord pour rejoindre Navia

Le ciel est gris. En plus, un incendie important en montagne dégage beaucoup de fumée. L’air sent le feu de bois, cela prend à la gorge, c’est acre. Nous faisons un peu de ravitaillement à Ribadéo et essayons de trouver la praia das catedrais. C’est un endroit si couru en saison qu’il faut demander un permis pour y aller. Aujourd’hui, malgré la pluie et le vent, les parkings sont bondés. La balade sur la plage est bien agréable. Evi s’en donne à cœur-joie et Jeff a dû courir après mon chapeau.

Nous partons ensuite pour Porto Bares mais peu avant l’arrivée, l’étroitesse des rues nous oblige à renoncer. Heureusement que Bidouille tourne bien car Jeff a fait demi-tour dans un endroit improbable…Pas le choix.

Finalement, nous sélectionnons un spot sur un petit port de pêche à Ortigueira. Ici nous serons à l’abri du vent. De plus une statue de la Madonne veille juste au dessus de Bidouille.