Le Vatican

Impossible de venir à Rome sans aller au Vatican. Quelles que soient nos convictions religieuses, l’architecture et les œuvres d’art méritent amplement le déplacement. Mais le monde entier le sait et par conséquent, c’est particulièrement bondé. Arrivés à 9h30 sur le place, il y avait déjà 2h30 à 3h d’attente pour passer les contrôles de sécurité afin d’accéder à la Basilique St Pierre. Heureusement pour nous, nous avions un super joker ! Philip dans son fauteuil bénéficiait d’un circuit à part et d’un accompagnement qui nous permettait de passer en priorité partout. Nous avons pu visiter tous les endroits possibles sans aucune attente. Le rêve ! Alors voici quelques images…

Nous avons également pu voir le trésor de la basilique :

Nous sommes montés voir le dôme.

Musée du Vatican

Après une pause déjeuner bienvenue aux abords immédiats du Vatican, nous avons repris des forces pour la suite de la journée. Nous avons été étonnés des tarifs raisonnables des restaurants. En route pour la chapelle sixtine. Impossible de trouver des billets coupe file pour le musée. Quand nous sommes arrivés, plus de 300m de queue sur une largeur de 3 à 5 personnes ! Heureusement, le joker Philip a encore fonctionné et nous voilà entrés en deux temps trois mouvements ! Mais, le labyrinthe pour atteindre le chapelle nous a donné bien du fil à retordre. Les ascenseurs n’étaient jamais à proximité des escaliers et nous avons tourné pas mal avant d’arriver au bon endroit. L’accès à la chapelle est un couloir très étroit et le personnel a dû stopper la circulation pour que nous puissions l’emprunter. La chapelle est magnifique. Pas très grande, couverte de fresques dont certaines très belles mais j’ai été déçue par la fresque de Michel-Ange. Je la croyait immense, décorant un dôme à elle toute seule, mais non. C’est une petite fresque au plafond au milieu avec beaucoup d’autres. Impossible de faire des photos. Enfin, ça valait quand même la peine qu’on s’était donné pour y arriver. Une case cochée sur la « to do list » 🙂

Quelques vues de Rome sous le soleil :

Pour notre dernier jour, nous avons choisi d’aller voir la fontaine de Trévi. Sur le chemin, nous avons vu qu’une rampe donnait accès à la Santa Maria Maggiore. Fondée au 5ème siècle, elle fut dotée d’un campanile (le plus haut de Rome ) au 14ème siècle. Le plafond à caissons fut doré avec la première expédition d’or venant du Pérou.

Et maintenant, la traditionnelle photo devant la fontaine.

Fin du périple romain. Il y a tant à voir ! Nous n’avons fait qu’une partie des incontournables mais la foule, le bruit nous ont tous pas mal fatigués. Direction la campagne pour trois jours de farniente. C’est aussi ça la « dolce vita » !

Retour à Rome

Pâques est passé, nous revenons pour visiter les différents monuments. Tout d’abord, le Colisée.

Inauguré en 80, l’amphithéâtre Flavien du nom de famille de l’empereur Vespasien, est devenu ensuite le Colosséo à cause de ses dimensions extraordinaires et du colosse de Néron, statue de 35m de haut qui était à proximité. 50000 spectateurs pouvaient assister aux combats de gladiateurs, d’animaux, courses et simulations de combats navals. Il manque pas mal de morceaux mais c’est tout de même impressionnant.

A l’intérieur, il y a pas mal de maquettes et de petits films qui expliquent les méthodes de construction et l’acheminement du marbre de Carrare jusqu’à Rome pour l’édification des monuments.

L’arc de Constantin

Semaine pascale

ROME !

Qu’en dire ! Quand on aime l’histoire ancienne, la Ville Eternelle fait fantasmer. Romus et Romulus, l’Empire romain, l’église catholique romaine, la « dolce vita » … Je trépignais d’impatience et pour notre premier contact, j’avais réservé un tour en bus touristique pour situer les monuments et avoir une vue d’ensemble. Mais, avec la chance qui nous accompagne, ce jour là, il pleuvait des cordes. Ajoutez à cela, la semaine sainte, Rome était bondée et mon petit côté agoraphobe n’a pas apprécié, du tout…

Voici quelques photos prises sous la pluie :

L’aire de camping-car où nous nous sommes arrêtés est tenue par une équipe très sympathique qui fait son possible pour aider les visiteurs. Plan de Rome, explication des transports en commun, vente de tickets de bus et même conseils pour trouver les endroits les plus intéressants pour voir au mieux les monuments ! LGP Rome 700 via Casilina. Allez y, on peut même réserver ! 25 € +3€ par personne (taxe de séjour ) services compris.

Grâce à ces conseils, nous sommes montés voir le forum du dessus. Nous sommes entrés dans une église, qui ne payait pas de mine à l’extérieur. En Italie comme en Espagne, les églises foisonnent et nous ne les visitons pas toutes. Mais nous passions aux portes de Santa Maria in Aracoeli construite à partir de 1250. Autant jeter un œil. Bien nous en prit, l’intérieur est splendide et un peu surprenant. On ne fait pas forcément attention en visitant mais l’église a été construite avec de la récup ! Les piliers sont tous différents et ont été prélevés dans les ruines d’anciens monuments. Les écologistes n’ont rien inventé 😉

214 marches pour accéder à cette église. Comme nous sommes passés par de petits escaliers pour voir le forum d’en haut, nous sommes montés par palier et sommes entrés par le côté. Pour descendre, nous avons pris le grand escalier de marbre, bien mouillé et bien usé. je n’en menais pas large et je n’étais pas la seule. Des pèlerins montent les marches à genoux pour obtenir pardon ou fertilité ou même, les numéros du lotto 🙂

La pluie s’étant intensifiée, nous avons mis fin à nos pérégrinations romaines. Nous avons quitté Rome, décontenancés mais comme nous allions y revenir, pas trop déçus. Je suis partie chercher Philip, notre fils handicapé à Lyon pour des vacances avec nous. Nous avons fui Rome pour le week-end Pascal. Après avoir vu la « plage » à Ostia, nous avons préféré partir plus loin. 80% de la plage est privatisée, le sable est gris et parsemé d’immondices. On va essayer Ostia Antica, un ensemble de ruines romaines de l’ancien port d’Ostia. Manque de chance, le site n’a rien prévu pour les fauteuils roulants et les voies romaines ont subi bien des avaries et ne sont plus très planes, quand elles existent encore. Le site fait plusieurs kms², trop grand pour le faire en poussant le fauteuil. Tant pis, j’espère y revenir. Direction le lac Albano, surplombé par le Castel Gondolfo, résidence d’été du Pape. Mais là, il avait du boulot à Rome, avec les cérémonies pascales et la bénédiction « Ubi et Orbi », donc c’était calme. La météo était toujours mauvaise et par conséquent le tour du lac en passant par les sommets n’a rien donné, tout était dans la brume. On part à Tivoli !

Tivoli

Nous avons dû jongler entre les prévisions météo, les heures d’ouvertures modifiées pour cause de week-end de Pâques et les conditions d’accès pour déterminer les visites que nous allions faire. On a choisi la « villa d’Este ». Décidée en 1550 par le cardinal D’Este, la villa sur deux niveaux, permettait d’aller du couvent aux jardins. Chaque pièce a le plafond et le haut des murs décorés avec des fresques. Très impressionnant.

Mais c’est pour ses jardins que cet endroit est renommé. Sur 3 à 4 niveaux, le jardin s’étage et nous emmène de fontaines en fontaines, de jeux d’eau en bosquets pour arriver au clou du spectacle, la grande cascade. La pluie s’est encore invitée donc la balade à l’extérieur a été moins agréable, d’autant que le jardin n’est pas aménagé pour les fauteuils. La visite a été sportive pour tout le monde…

D’autres vues de Tivoli

Nécropole étrusque de Banditaccia à Cerveteri

En quittant Bracciano, nous n’avons pas pu ignorer cet endroit. D’un, ça nous changeait d’époque et de deux, ça renouvelait le style de bâtiments.

Classée au patrimoine mondial de l’Unesco, cette nécropole est vraiment impressionnante. Elle est datée entre le 7ème et le 6ème siècle avant JC. Elle est très organisée. Il y a des rues, des alignements. Les chercheurs ont établi que les nécropoles étrusques étaient à l’image des villes. Même organisation pour les morts que pour les vivants.

On y voit un grand nombre de tumulus (ou peut-être tumuli au pluriel ). Ces tombes sont creusées dans la roche et comportent plusieurs chambres funéraires. Elles sont toutes organisées de la même manière. Un corridor d’accès, un vestibule avec une chambre de chaque côté et en face, la chambre principale avec des « lits » de pierre disposés en U.

Il existe également des » tumulus  » rectangulaires avec des entrées de chambres funéraires juxtaposées. J’imagine que riche on pouvait avoir son propre tumulus circulaire (maison individuelle familiale ) et sinon, on allait en HLM funéraire. Les plus pauvres devaient se contenter d’un trou creusé dans la roche, avec sans doute une pierre de couvercle.

Dans un des tumulus, on a pu voir des restes de peinture.

Dans un autre, des colonnes sculptées et un plafond ouvragé.

Dans un dernier, que nous n’avons vu que derrière une porte à double vitrage, un intérieur mieux sauvegardé. On peut y voir une sorte d’oreiller en pierre peinte, des ornements sur les colonnes montrant des outils du quotidien et des fresques, dont celle centrale figurant Scilla et Cerbère, gardiens des enfers.

Les corridors d’accès étaient clos avec une grosse pierre.

 » L’identité  » des occupants du tumulus était indiquée par des signes placés devant la tombe. Une petite maison pour les femmes (protection du foyer) et une colonne pour les hommes (soutien de famille).

Bracciano

C’est un lac et une cité médiévale dominée par un énorme château. Vous allez être déçus, pas de duomo aujourd’hui 😉

Après avoir passé une nuit sur l’aire de camping-car d’Orvieto, coincés entre la ligne TGV et l’autoroute, nous avions besoin d’un peu de calme. Nous avons trouvé un endroit près du lac de Bracciano. C’est un très grand lac qui sert de réserve d’eau pour Rome. Il y a quelques accès aux berges, considérés comme plages. C’est étroit, le « sable » est grossier et gris et la mousse au bord de l’eau ne nous a pas donné envie de tester la baignade. Mais c’est joli. En été, cela doit être blindé car les romains viennent se mettre au vert ici.

Trois villages médiévaux se situent autour du lac. Nous avons porté notre choix sur Bracciano à cause de son château.

Il est très difficile de trouver une place où laisser Bidouille. Les cités sont toujours sur des pitons rocheux et les voies de circulations sont inadaptées à la taille de notre véhicule. Donc, on marche pas mal.

Direction le château. Celui-ci a appartenu à la famille Orsini du début du 14ème siècle jusqu’à 1696, déclin de la dynastie. Le château est passé ensuite entre les mains de la famille Odescalchi. Comment ? L’audio-guide n’était qu’en italien, autant vous dire que cela ne nous a pas aidé. La famille Orsini était très importante car elle était apparentée à deux papes puissants, Paul III et Julius II. Les deux grand-mères de Paolo Giordano Orsini étaient filles de pape. Et oui ! Ca se faisait à l’époque !

De forteresse médiévale, le château est devenu palais de la renaissance au fil du temps. On voit que des travaux de restauration ont eu lieu mais pas avec les critères des monuments historiques. Enfin, le palais a traversé le temps et la visite vaut le coup d’œil. Je vous laisse juger.

L’intérieur : avec pas mal d’escaliers…

Remarquez le casque. Je me demandais à quoi servait la tige au-dessus. Jeff a émis l’idée de paratonnerre individuel 🙂 mais en fait, il y a une petite clé pour adapter la protection nasale à son visage. Pas bête.

Par curiosité, nous sommes passés voir l’église voisine du château. Bof.

Et voilà ! C’est fini pour aujourd’hui….

Orvieto

Dès l’approche, Orvieto est particulière. Ce piton rocheux est habité depuis le paléolithique. Important centre étrusque, rivale de Sienne et cité papale lors du sac de Rome en 1527, la ville regorge de musées et de pallazi.

Le duomo : Encore un me direz-vous. Et bien oui. Semblable et pourtant différent. Ici, pas de battistero ni de campanile. La même construction en marbre et pierre de lave, mais une façade très originale où la bible est racontée sur des fresques murales taillées dans le marbre. Les colonnes sont travaillées et décorées de mosaïques très fines. La façade est de toute beauté, vraiment.

L’intérieur

Certaines colonnes montrent des fissures et ont été renforcées.

Le palazzo del papa

D’autres vues

Jolie ville, avec plein de petites ruelles, mais si étroites que le soleil rentre peu et où le moindre souffle de vent tourne au courant d’air pas trop agréable. J’avais négligé de prendre une veste…

Sienne

Depuis autour de l’an mille, Sienne et sa voisine Florence rivalisent, d’abord dans le commerce, puis dans l’art et enfin par les armes jusqu’en 1348 où la peste noire met tout le monde à genoux en décimant un tiers de la population. De nos jours, la rivalité s’exprime au travers du foot et les tifozzi sont assez virulents. Sise sur trois collines, la ville est en briques, avec quelques pallazzi en pierre et du marbre pour le duomo. Sienne est plus gothique que renaissance.

Piazza del campo : Agréable place, sorte d’immense conque, où s’installent les gens pour se reposer, écouter de la musique ou déjeuner. En haut, une fontaine rectangulaire style petite piscine.

Piazza del Duomo : Sur cette place, duomo, battistero et campanile mais ici, cela forme un seul bâtiment. Sienne est construite sur trois petites collines donc il n’y a pas beaucoup de terrain plat. Tout est plus petit qu’à Florence, mais la façade du duomo est encore plus finement travaillée qu’à Florence. Seule la façade a bénéficié de ce traitement raffiné. Le reste est plutôt dépouillé.

L’intérieur :

Il y beaucoup de très belles marqueteries de marbre sur le sol

Une librairie magnifique

Nous avons continué à tester les focacca, sandwich toasté, et goûté un canolo de Sicile. Délicieux.

Et toujours l’humour des italiens

San Gimignano

Étonnante cité médiévale. Le temps semble s’être arrêté concernant l’architecture. Il est rare de voir une cité entière aussi bien conservée. Flâner simplement a été un grand plaisir malgré la bruine.

La mode en Toscane du 12ème au 14ème quand on était riche et puissant, était de faire construire au dessus de sa maison une tour. Plus elle était haute et surplombait ses voisines, mieux c’était. En 1250, il y en avait 72 !!! il en reste une quinzaine encore.

Piazza de la cisterna

Collegiata di Santa Maria Assunta du 12ème siècle. Elle est très sobre. Bon, on peut pas mettre ses sous dans les tours et dans l’église en même temps ! Sa sobriété extérieure cache un intérieur surprenant . Tous les murs sont couverts de fresques racontant la bible. Cela fait penser à des planches de bandes dessinées. Très bonne idée pour instruire les gens analphabètes. Pour ceux qui savaient lire aussi, les bibles étaient très rares , chères et en latin. Evidemment, peut-être qu’ici, ils parlaient mieux latin que les Français …

Nous avons pu remarquer que les Italiens ont de l’humour et nous avons révisé l’opinion que nous avions suite à nos passages en 2019. Nous nous sentons bienvenus, les gens sont souriants et aimables pour la majorité.

Allez, bientôt la fin

Florence

Après avoir lu un livre sur Laurent le Magnifique, je rêvais de voir Florence. Cette ville ne m’a pas déçue. Il y règne une atmosphère particulière. On entend parler dans toutes les langues, tout le monde est souriant et cordial. Comment ne pas l’être, entouré de si beaux bâtiments ayant traversé tant de siècle ! Evidemment, tout est prévu pour attirer le chaland, restaurants, glaciers, boutiques. Il faut en avoir de la volonté pour résister à tous ces articles de cuir, ces magnets terriblement kitchs, ces jolies bouteilles d’huile d’olives ou de vinaigre balsamique, ces spécialités à la truffe blanches et tant d’autres choses !

Heureusement, le plaisir de déambuler du duomo au Ponté-Vecchio à travers les ruelles, tête en l’air pour observer fenêtres à meneaux, décorations murales en céramique, fresques ou statues, fait oublier de potentielles emplettes. Sauf pour la glace … Elles étaient bien entamées quand nous avons pensé à prendre une photo.

Comme d’habitude, je ne vais pas vous faire un cours d’histoire, ni même d’histoire de l’art. Je partage juste mes impressions et quelques photos pour vous donner l’envie de venir, si vous le pouvez, ou vous faire rêver un peu si vous ne pouvez pas voyager.

J’adore Florence mais il faut tout de même avouer que toutes les visites sont payantes, exceptée la visite de la première salle du duomo. Si vous voulez faire tous les musées , pallazi, etc prévoyez un billet de 150 euros par personne. Attention ! J’ai réservé l’entrée au musée des offices sur le site officiel, 2 entrées adultes 67.50 €. En allant directement au musée, l’entrée est à 25 euros. 17€50 de frais de réservation c’est beaucoup à mon goût … On peut acheter ses places en avance au musée et les frais de réservation sont de 4€ par personne.

Je vais d’abord parler du duomo. Celui-ci est fantastique. Je ne sais pas si les photos rendront bien. Le duomo est en marbre blanc, rose, vert . C’est une splendeur, effet wahou garanti ! Quand on s’approche, on peut voir la finesse des sculptures, la précision des marqueteries de marbre, la multitude de statues….

A voir la magnificence extérieure de cette cathédrale, on a du mal à imaginer l’intérieur. Alors, nous avons pris notre place dans la file d’attente pour visiter l’intérieur. Heureusement, il ne pleuvait pas et la température était clémente. Ca a duré une bonne heure et enfin, nous sommes entrés, pour voir…. RIEN ! Une salle vide, même le chœur était bâché. Ne subsistaient aux murs que peu d’éléments inamovibles. Le sol en marbre était joli mais à part cela, rien. Tout est dans un musée, dans une autre salle du duomo. Terrible déception ! Si vous n’avez qu’une journée à passer à Florence, ne perdez pas ce temps précieux !

Le campanile et le battistero sont proches du duomo. C’est un peu dommage, il manque d’espace. A Pise, la piazza des miracoli est vraiment grande et cela permet de mieux apprécier chaque pièce de ce trio.

Le Ponte Vecchio

Il date de 1530 environ. Il a échappé à la destruction lors de la débâcle allemande durant la deuxième guerre mondiale. Le maire de la ville a persuadé le général allemand chargé de la destruction de tous les ponts de sauvegarder celui-là. Impossible de faire passer un tank ou une mitrailleuse sur ce pont étroit et fragile. Aujourd’hui, c’est essentiellement des bijoutiers qui sont installés sur le pont.

Nous n ‘avons visité qu’un musée, celui de la galerie des offices. 3 heures de visite. Si vous êtes archi-fan de statuaire gréco-romain et de peinture religieuse, ce musée est pour vous. Pour nous, cela a semblé long et on a frôlé l’overdose … Bustes de tous les empereurs romains, et il y en a eu un paquet !, plus bustes d’inconnus sans doute connus à leur époque, statues d’hommes nus à foison, statues de déesses et de femmes vêtues de drapés, bref joli mais en quantité astronomique. Ca lasse.

Pour les peintures, les thèmes principaux sont la nativité, l’annonciation, l’adoration vue à travers les époques. Le sujet est le même, les costumes changent. Les tableaux sont magnifiques mais à trop en voir, on ne les apprécie plus.

Dans les galeries principales, tout en haut, il y a une série impressionnante de tableaux, tous du même modèle, même format, même cadre, même absence de sourire, de profil ou de 3/4 face, représentant des personnalités du monde méditerranéen. Style un peu photo d’identité de l’époque. Surprenant.

Ce musée est un labyrinthe. Il est facile de rater des salles. Toute une série de pièces sont destinées aux autoportraits. Pour les fans absolus, c’est cool de voir la tête de son peintre favori.

Une salle est particulière. Il y a des statues évidemment mais c’est plus la pièce en elle-même qui est surprenante. C’était le tribunal. La coupole et les hauts de mur entre les fenêtres sont décorées en nacre.

Maintenant quelques chefs-d’œuvre.

D’autres images au gré de nos déambulations dans le musée

Des portraits. Ils ne s’éclataient pas ….

Et pour finir, quelques images prises au cours du retour.

Voilà ! Nous avons bien aimé Florence, vraiment.