Le ciel est toujours bien chargé. Aussi, inutile d’envisager de faire une des nombreuses randonnées possibles dans les îles. Nous remontons tranquillement jusqu’à Leknes pour trouver un restaurant. Aujourd’hui, nous sommes le 1er Septembre et c’est l’anniversaire de mon Homme ! En plus, demain nous aurons du soleil, donc les paysages seront bien différents. Ici, il faut jouer avec la météo pour bénéficier du meilleur combo : soleil, côtes, ciel bleu et sommets montagneux .
Pour le restaurant, voilà le repas :
Carpaccio de baleine, stockfish (cabillaud séché) et pommes farcies. Les portions étaient copieuses, sauf le carpaccio. Les restaurants sont très chers en Norvège, cela limite nos excursions dans la gastronomie norvégienne.
Le temps est encore au gris. Pas de pluie mais les montagnes ont accroché les nuages et elles se cachent. La route est étroite et il y a énormément de camping-cars et de caravanes. Pas cool pour le chauffeur qui doit viser les bas-côtés plus larges pour croiser. Sur les parkings des points de vue, il est impossible de s’arrêter. Bref, trop de monde pour nous ! Il faut dire qu’il n’existe qu’une route pour parcourir les îles Lofoten. Et comme c’est « the place to see » en Norvège la densité de touristes est impressionnante. Je n’ose l’imaginer pendant la saison ! Les Lofoten, c’est un archipel composé de 6 îles reliées par des ponts ou des tunnels sous-marins ; Austvagoy, Vestvagoy, Flakstadoy, Moskenesoy, Sakrisoy, Hamnoy, plus des îles plus lointaines au sud, Vaeroy et les Rost. Les îles sont très urbanisées. Jolis ports, maisons de couleur, entourés de montagnes (quand on les voit ) cela doit avoir un certain charme sous le soleil. Pour ma part, je préfère Senja ou les Vesteralen, beaucoup plus sauvages.
Au musée viking, une employée d’origine mexicaine parlant très bien français nous a incité à faire escale sur l’île de Sakrisoy pour une boutique et un restaurant de spécialités norvégiennes. Très bel endroit, très cher, mais avec des produits typiques. Nous y avons fait quelques emplettes raisonnables et avons testé au restaurant le tataki de baleine. Je comprend pourquoi les Japonais tuent autant de baleines. Sa chair ressemble à du boeuf mais encore plus tendre. Un régal. Nous limiterons tout de même notre consommation car c’est aussi encourager la chasse.
Nous avons visité le musée de la pêche à Å. La porte était ouverte mais la pancarte « closed » était posée sur une table. Nous avons parcouru seuls les deux salles avec un papier d’explications en français. Merci ! Partout au bord de la mer, il y a des séchoirs à poissons. Etonnés de n’y voir aucune bestiole, nous avons eu la réponse. Ce n’est pas comme le linge, le poisson ne sèche pas au soleil et à la chaleur. Le saison du cabillaud commence en novembre. Enfin, l’année dernière, cela a été en décembre. Il faut que les températures dans les eaux autour de la calotte glacière descendent bien pour que les cabillauds migrent vers les eaux norvégiennes. Le réchauffement climatique inquiète beaucoup les pêcheurs. Si les cabillauds n’avaient plus besoin de migrer, ce serait une catastrophe pour l’économie du pays.
Après avoir été attrapés, les cabillauds sont éviscérés, étêtés, écaillés. Ils sont attachés par deux par la queues et sont suspendus sur les « échafauds », les séchoirs à poissons. Les têtes sont mises à sécher également car elles partent au Nigéria où les habitants les utilisent pour faire des bouillons pimentés. Les poissons entiers sont destinés à l’Italie. 90% des cabillauds séchés partent là-bas. Les cabillauds salés (morue) sont séchés dans une installation à air conditionnée. La morue salée part en Amérique du sud et au Portugal. Pour le reste de l’Europe, c’est le cabillaud surgelé sur les bateaux-usines qui est préféré.
Nous avons guetté les aurores boréales mais les nuages étaient trop présents. Tant pis, on réessaiera . Aujourd’hui le temps est plutôt couvert. Pas terrible pour les photos.
Nous partons pour Borg, lieu où un agriculteur a mis à l’air des traces archéologiques. Des fouilles ont permis de découvrir les fondations d’une ferme seigneuriale. A côté de cet endroit a été construite une réplique de ce bâtiment. Avec l’aide d’archéologues de toute la Scandinavie, les savoir-faire des Vikings ont été retrouvés . Dans ce musée, on trouve des artefacts issus des fouilles.
Cette petite plaquette d’or était enterrée sous les poteaux principaux pour assurer la prospérité à tousPanneau de décoration en arêtes et os de poissonLe duvet d’eider encore ramassé sur l’île de Vega
On visite cette ferme et à l’intérieur, des artisans travaillent à la manière des Viking, la laine, le cuir et le bois. Des explications sur la mythologie nordique donnent une idée des croyances, avant que le christianisme s’impose, sonnant le glas de la civilisation viking.
la sépulture d’un guerrier sur le pont d’un bateau qui va brûlerles deux hypothèses sur la structure de la ferme
Après une petite marche pour rejoindre un lac, on peut faire un tour sur une réplique de drakkar. Des promenades sur des chevaux nordiques (en fait des double-poneys) sont organisées pour les enfants. Des stands proposent des « jeux vikings » : poutre ronde (mais pas au-dessus de l’eau ), tir à la corde, bataille de sac de paille, tir à l’arc et lancer de haches. Pour ce dernier, nous n’avons pas été très doués ! Nous ne serons pas guerriers, juste fermiers 😉 Ce musée est vraiment bien à visiter avec des enfants.
Sur la route :
Nusfjord : Ce village de pêcheurs est classé au patrimoine de l’Unesco. Résultats : beaucoup de tour- opérateurs déversent leurs touristes dans ce petit village de 50 habitants. Maintenant, l’entrée du village est payante, 10€ par personne. Après avoir passé plus d’un mois dans le nord de la Norvège, ce petit village nous semble surcoté. Quelques vieilles maisons et surtout un hôtel qui a privatisé la moitié du port. Une boulangerie qui existe depuis les années 1800 fait de bonnes viennoiseries et du pain à l’ancienne. Bien que hors saison, la circulation était importante. Le village est en cul de sac et il y a peu de parking. Pour passer une nuit sur le parking sans service, il faut compter environ 80€ ! Le double du plus onéreux des campings que nous ayons vu dans cette région. Bref, il y a pléthore de villages de pêcheurs dès que l’on sort de la route principale. Le détour par Nusfjord ne s’imposait pas.
Notre passage à Svolvaer a été plus long que prévu. La pièce n’est pas arrivée vendredi mais lundi. La pluie, pratiquement constante depuis une semaine, a mis notre batterie cellule sur les rotules. Heureusement, le garage, voyant le retard de livraison, a accepté de mettre à notre disposition une prise en 220v. Parés pour ce doux week-end, sous la pluie, de plus en plus forte et les rafales de vent incroyables. Dans la nuit de dimanche à lundi, le vent était si fort que même avec les boules Quiès, on l’entendait encore et le camion bougeait tout le temps. De quoi avoir le mal de mer ! Lundi, Jeff a débuté le remontage mais la trop forte pluie l’a obligé à stopper. On doit basculer la cabine pour travailler dessous mais du coup, l’eau rentre à l’intérieur puisque nous avons fait un passage cabine-cellule. Enfin, lors d’accalmies, le démarreur est remonté. Et là, rien ! Jeff a testé les fusibles, revu le montage, cherché, cherché, rien. En désespoir de cause, nous avons demandé de l’aide au garage. Mercredi en fin d’après-midi, un électricien est venu. Mais lui aussi était dubitatif. Une fois Bidouille démarrait, la fois suivante rien. Après un bon moment, il a changé une cosse fatiguée sur un câble entre l’alternateur et le relais de la commande de démarreur sous le tableau de bord. Euréka ! Ca fonctionne et nous sommes repartis. Enfin !!!
Nous devions visiter un musée mais aujourd’hui, il fait beau. Nous en profitons pour rouler. Ce coin sous le soleil, ça en jette ! Demain retour de la pluie, nous irons au musée viking ! En route pour Eggum
Tout au bout de la route, il y a une petite construction en gros galets. Les Allemands avaient construit, entre 1943 et 1944, un radar pour détecter les convois de ravitaillement que les alliés envoyaient à l’armée rouge. Ces convois passaient par le Cap Nord pour arriver à Mourmansk. Détectés aux Lofoten, les convois pouvaient être coulés par le cuirassé Tirpitz basé plus au nord ou par les U-boats.
Cette région est connue de tous temps pour la quantité de poissons. Les zones de pêche sont proches de la côte, pas besoin de partir plusieurs jours. Mais, revers de la médaille, la côte est parsemée d’écueils et le vent extrêmement changeant. Il peut tourner à l’ouragan en quelques minutes. Un tableau donne les noms des marins perdus en mer depuis le XVII ème siècle et ce petit rocher gravé est leur mémorial.
Il y a plus loin, un lac, sans doute issu de la fonte d’un glacier. Un panneau invite quiconque le souhaite à pêcher pour diminuer la population de poissons et aider au rééquilibrage. Mais, à part perdre une cuillère, nous n’avons pas eu de chance. Evi a dû faire fuir tout ce petit monde 😉
Je n’ai pas été fan de grand chose en terme de nourriture mais nous avons testé cette soupe de poisson, délicieuse ! La bière était correcte et Jeff a apprécié un hot-dog avec une énorme saucisse !
L’automne s’installe déjà. Il y a encore beaucoup de baies, dont je ne connais pas le nom. Cela donne une jolie couleur sur les pentes.
Cette journée ensoleillée malgré quelques petites ondées, nous a fait du bien au moral !
Le démarreur arrivera demain, vendredi. Cet après-midi, le ciel s’est découvert, nous décidons de profiter de l’éclaircie pour faire un aller-retour en ferry. C’est, d’après le guide, la plus belle traversée au monde. En plus, c’est gratuit ! L’itinéraire passe entre différentes iles, s’arrête à Skrova, sur demande, et offre des paysages splendides. L’heure un peu tardive et le ciel couvert ne nous ont pas permis de faire d’excellentes photos. Il manque de la profondeur de champ pour voir toutes les chaînes montagneuses qui se succèdent.
Skrova :
Svolvaer
Nous avions entendu parler des gaufres au fromage brun. C’est une « spécialité » des ferrys. A priori, impossible d’en trouver ailleurs. Alors, on a essayé. Bien du bruit pour rien. La gaufre sucrée est beurrée et on y place une tranche de « fromage » de couleur beige foncée. C’est une pâte dure qui chauffée devient molle et collante mais n’apporte aucun goût. C’est pas mauvais, ça a juste le goût de gaufre.
Allez, cette fois-ci, on va prendre le Ferry entre Melbu et Fiskebol sur l’île d’Austvågøya. Après notre première expérience, on est un peu stressé ! Bidouille va-t-il accepter de descendre ? Il est de bon poil ce jour, tout va bien !
Les Lofoten, c’est un ensemble d’îles très montagneuses reliées par des ponts, des tunnels et des ferrys. C’est l’endroit le plus touristique de la Norvège avec le Cap Nord. En été, il paraît que c’est infernal. A cette saison, c’est plus calme. Le soleil ne perce pas. C’est décevant.
Nous nous arrêtons visiter la « Cathédrale » des Lofoten. Eglise en bois de belle taille , deuxième du pays en nombre de places (1200), elle fut bâtie en1898 pour accueillir les pêcheurs saisonniers. Mais, elle était fermée.
Bidouille n’était pas si en forme que nous pensions. En voulant repartir, rien, du tout. Nous avons beaucoup de chance tout de même. Nous sommes dans la seule ville des Lofoten où il y a un garage poids lourds et on est en semaine ! Tout va bien ! ou presque ! Alors, téléphoner à un garage pour avoir de l’aide, c’est pas facile quand le message d’accueil est en norvégien ! Après quelques déconvenues, nous sommes arrivés devant le garage, diagnostic : démarreur HS. Nous voilà à Svolvaer en attente de pièce.
Autour du port, il reste pas mal de séchoir à poissons. Pour le décor ? Une seule fois nous avons vu des poissons dessus, chez un particulier. J’imagine que les normes alimentaires ont rendu ces pratiques interdites.
La météo n’est vraiment pas géniale. Le ciel gris, ça peut passer, même si les photos sont à contre-jour. Mais le problème, c’est le plafond nuageux. Il est si bas que nous sommes dans le nuage et là, les paysages… Nous trainaillons en attendant une fenêtre météo pour visiter les Lofoten. Une idée lumineuse nous amène à Sto. C’est la pointe suivante à côté de Nyksund. Nous avons trouvé le dépliant d’une agence qui emmène en mer des touristes pour voir des cétacés et une falaise aux oiseaux avec notamment des macareux. Mouillés pour mouillés, autant aller en mer 🙂 Et bien non ! Le dépliant indiquait qu’ils travaillaient jusqu’au 31/8 mais le 18/8, c’était déjà terminé. La saison a dû être bonne… Nous voilà repartis en direction des Lofoten par l’île d’Hadseloya, où nous prendrons un ferry.
Une canette de 1 litre !!! En Géorgie et en Russie , on avait vu des bouteilles de 5 l de bière, en France on trouve des fûts de 5l aussi mais de si grande canette ! Bon, elles ont l’air d’être réservées aux Vikings 😉
En Norvège, on ne trouve de boissons alcoolisées à plus de 5° que dans des magasins spécialisés, les « vinmonopolet ». Ils sont bien achalandés en vins du monde entier et notamment français. Les tarifs sont bien moins élevés dans les magasins que sur leur site internet.
Nous avons passé la nuit sur le parking de cette église, à l’écart de la ville. Le lendemain matin, nous avons constaté que le drapeau de Norvège avait été monté mais qu’il était en berne. Quelque temps plus tard, le pasteur nous a gentiment demandé de quitter le parking car il attendait beaucoup de monde pour des obsèques. Evidemment, nous avons libéré la place rapidement.
Mais le meilleur est pour la fin ! Récompense pour ceux qui lisent les articles jusqu’au bout 😉 Voilà nos voisins de fin d’après-midi !
Nos premiers « Moose ». Je suis doublement contente.
1, c’est moi qui ai aperçu un dos et une tête d’une grosse bestiole qui m’a semblé être un élan. C’était peu probable car on était en périphérie de la ville ! En plus, c’est le hasard, j’étais sortie du camion en discutant au téléphone avec ma fille !
2 Jeff est parti rapidement avec son appareil pour vérifier et a pu les trouver. Je suis heureuse qu’il les ait vus de près ! Depuis le début de notre voyage, les élans, on ne les avaient vus que sur les panneaux et les magnets ! Ils ont détalé très vite mais la rencontre était quand même magique pour Jeff !
Maintenant, on passe de l’île d’Andoya à celle de Langoya pour aller voir Nyksund. Ce détour nous a été conseillé par le surveillant du parking à Narvik. Ce petit village de pêcheurs est resté figé jusque dans les années 1960. Les fermetures de la boulangerie et de la poste ont sonné le glas de ce village. Les habitants ont déserté et une énorme tempête en 1975 a eu raison des derniers résistants. Le village fut abandonné aux moutons et aux vandales. Tout aurait pu s’arrêter là, mais un allemand amoureux du coin commença la rénovation d’un bâtiment, puis des artistes vinrent s’y installer et petit à petit, le village reprit vie. Bon, c’est pas la foule non plus ! 35 en été et 5 en hiver mais maintenant, le village est dans les guides touristiques et il y a du passage. Les rénovations ont été faites en gardant au maximum l’esprit et l’authenticité de ce port de pêche.
Il y a deux restaurants à Nyksund. Le plus visible est très chouette avec une carte bien étoffée. Malheureusement, aucune carte en anglais, nous avons passé notre chemin. De l’autre côté du port, après un dédale d’escaliers nous avons trouvé le deuxième. Petit, avec peu de plats mais nous y avons bien mangé. J’ai testé le hamburger de renne avec du chou rouge mariné et un chutney maison. Jeff a fait simple, de l’omble-chevalier. Les Norvégiens mangent beaucoup de pommes de terre. Il y en a avec tous les plats et les légumes sont juste ébouillantés, un peu trop « craquants » à notre goût. Pour le dessert, je n’ai pas pris de risque, une gaufre avec crème fraîche et confiture mais Jeff a été plus aventureux ! Un dessert aux œufs de poisson. Et bien en fait, ce n’est pas beurk ! J’ai goûté quand même et ce n’était pas salé, ni n’avait goût de poisson. Bref, surprenant ! Mais, on ne fera pas des kilomètres pour renouveler l’expérience.
Juste quelques images sur le trajet pour passer de l’île d’ Hinnoya à celle d’Andoya.
Pour l’anecdote, nous avons pris notre premier ferry entre Revsnes et Flesnes. Chanceux, nous sommes arrivés pile au moment de l’embarquement et il y avait de la place pour nous. Bidouille a trouvé cela tellement chouette d’avancer sans bosser qu’il a refusé de descendre à l’arrivée ! Plus de batterie ! En fait, la batterie de la cellule était trop déchargée. Quand nous l’avons connectée à l’alternateur, la batterie camion, voyant sa copine en détresse, lui a refilé quelques ampères. Résultat, quand on a voulu démarrer, pas assez de tension. Evidemment, week-end, et sur une île paumée, impossible de trouver un booster 24 V. Heureusement, Jeff, prévoyant, a dans la soute, un chargeur de batterie. Les marins nous ont trouvé une prise en 220 V. Après 3 aller-retours, la batterie avait suffisamment repris des forces pour bosser. C’est une bonne leçon, on fera attention la prochaine fois !
Autre anecdote. Nous avons voulu voir une aurore boréale. D’après une application spécialisée, les conditions étaient réunies pour en voir une vers Andenes. Donc, on s’éloigne de la pollution lumineuse, on trouve un coin avec un visuel dégagé au nord, on scrute la couverture nuageuse et on attend. Bon, on se gèle aussi et pour rien, car la « nuit » n’est pas assez noire ! Bref, à une heure du mat, ne voyant pas le ciel s’assombrir suffisamment, on replie l’appareil photo et on rentre prendre une boisson chaude ! Il va falloir qu’on soit un peu patient. Les jours raccourcissent.
Au lieu de partir directement aux Lofoten, nous décidons de visiter les Vesteralen. Il y a plein d’îles dans le coin ! Ma carte routière n’en donne pas toujours le nom. Nous commençons par Hinnoya et sa ville principale Harstad. C’est une petite ville très animée avec un côté touristique. Mais après mi-août, l’office de tourisme est fermé à 15h30 et le seul monument de la ville est fermé jusqu’à ….. On n’a jamais pu savoir !
Ce monument est l’église de Trondenes. Fondée en 1150, elle fut longtemps l’église la plus septentrionale du pays. A l’origine en bois, elle fut remplacée par un bâtiment en pierre en 1250 et devint un bastion contre les Russes. On peut encore voir entre l’église et la mer, les ruines de remparts et de tours de guet. On y voit également des stèles et des tombes écrites en cyrillique. Des soldats russes sont tombés ici lors de la seconde guerre mondiale. C’est un bel édifice et j’ai vraiment regretté de ne pouvoir le visiter.
Le jet d’eau de Harstad, comme à Genève 😉
Les sternes arctiques, nos petites préférées ! et un papillon